Once upon a time…

Souvent, les gens nous disent « vous avez beaucoup de chance de partir comme ça ». Je ne suis pas vraiment d’accord avec le mot « chance ». C’est réellement une question de volonté que d’organiser un tel voyage! Et pourtant, nous n’avons rien eu le temps de prévoir d’autre que le billet pour y aller et le visa pour y rester un an et travailler.

Once upon a time - The French Odyssée - Nouveau départ

Nous avons passé notre mois de chômage pré-départ à faire nos changements d’adresse, à résilier des abonnements, à étudier les propositions des banques concernant les avantages à l’étranger, à choisir une assurance qui nous couvre à l’étranger, à ouvrir un compte en banque en Australie, à demander un permis international, etc.

Bref, un vrai casse-tête quand on connaît la rapidité et la simplicité du fonctionnement des administrations françaises…………. Finalement, un mois n’aura pas été de trop.

A cela, il faut bien sûr ajouter le stress du départ, qui transforme en moins d’un mois l’excitation en « OMG, et si COMME DE PAR HASARD, un énorme drame survenait dans ma famille pendant mon absence?! ». Ce stress n’est pas négligeable et s’est pour ma part très vite transformé en nostalgie et en peur. C’est complètement irrationnel, car je voyais aussi peu ma famille en vivant à l’autre bout de la France, mais c’est comme ça.

Once upon a time - The French Odyssée - Nouveau départ

Nous avons bien sûr fait plusieurs milliers de soirées/repas de départ avec la famille et les amis. Ça, j’aurais pu m’en passer, parce que c’est déprimant de dire au revoir tous les jours! Ça donne l’impression qu’on ne reverra plus JAMAIS les gens EVER! J’ai préféré la partie où nous nous sommes gavés de fromages et de produits français.

The French Odyssée - signature

Fun fact : passer d’un forfait tout illimité à un forfait Free à 2€, ça rappelle quand on avait 15 ans #jaique2hdeforfaitjepeuxpastappeler

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2 Replies to “Once upon a time…”

  1. Totalement d’accord ! Les gens qui partent sont à la fois ceux qui osent franchir le pas et ceux qui saisissent des opportunités. Résumer ça à de la chance est un peu facile, comme si ceux qui ne voyagent pas ne sont que des « malchanceux » laissés pour compte.

    1. Tu as tout dit! La chance joue un rôle dans le sens où, bien évidemment, si nous étions dans un autre contexte social ou économique (guerre, dettes, incapacité physique, etc.) nous n’aurions pas le choix et ne pourrions pas voyager. Mais hormis ça, effectivement, si on le veut, c’est surtout une question d’opportunité et d’avoir « les couilles » 😉

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